Cours de bourse défilant

Bourse : comment investir ?

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Selon l’association World Federation of Exchanges, il y aurait plus de 50 000 actions cotées sur différentes bourses réparties dans le monde entier. Mais c’est sans compter sur le nombre d’obligations cotées que nous pouvons retrouver sur les différentes places boursières.

Les possibilités sont donc très vastes, même lorsqu’on se limite uniquement aux titres en direct. Nous vous proposons un mode d’emploi pour savoir comment investir en Bourse. La Bourse : comment investir ? Les réponses dans cet article.

Construire son allocation cible en fonction de ses projets et de son profil investisseur – étape 1

Pourquoi souhaitez vous investir ?

Pour savoir comment investir en Bourse, la première question à se poser est celle-ci : pourquoi souhaitez vous investir ? Vous allez réaliser des investissements dans un but précis. Et ce but aura un horizon de temps également.

Concrètement, vous pourriez vouloir investir pour mettre de l’argent de côté jusqu’à votre départ en retraite. Le montant estimé de vos mensualités futures pourrait être en dessous de vos attentes et vous souhaiteriez mettre de côté pour avoir un complément lorsque vous prendrez votre retraite. Si vous avez encore 20 ans devant vous avant votre départ en retraite, alors des investissements ayant un profil de rendement / risque dynamique pourront être intéressants à réaliser.

Si, au contraire, votre projet est de mettre de l’argent de côté pour acheter votre résidence principale dans un an, les investissements qui seront conseillés de réaliser comporteront peu voire pas de risque.

En conclusion, c’est surtout la durée d’investissement qui aura un impact (et moins la raison). Si vous avez un horizon de temps court, les investissements souhaitables seront moins risqués (et probablement moins rémunérateurs). Un horizon de temps long vous permettra d’aller plus sereinement sur des actifs risqués si vous êtes à l’aise avec des variations de cours pendant la période d’investissement.

Quel est votre profil investisseur  ?

Autrement dit, quelle est votre tolérance au risque ?

On pourra la mesurer de deux façons.

La première consiste à connaître votre tolérance aux variations de cours pendant la période d’investissement. Est-ce que des variations rapides et brutales pourraient vous pousser à vendre vos actifs ou serez-vous assez confiant pour les conserver en attendant que le cours de vos investissements remontent ?

La deuxième est le risque de perte en capital que vous êtes prêt à prendre à la fin de votre horizon de temps. Est-ce que vous êtes prêt à perdre de l’argent dans 30% des cas avec une perte pouvant aller jusqu’à -25% dans la pire des situations ? ou est-ce que vous êtes prêt à perdre de l’argent dans 10% des cas seulement avec une perte pouvant aller jusqu’à -5% dans la pire des situations ? ou est-ce que vous ne voulez pas avoir à subir de perte en capital dans aucun des cas ?

La réponse à cette question devra aussi se faire en sachant que, plus le niveau de risque est important, plus la rentabilité potentielle de votre investissement est élevée.

Construisez votre allocation cible en fonction de la réponse aux précédentes questions

Si vous souhaitez investir pour financer l’achat d’un bien immobilier dans 5 ans, que vous ne vous souciez pas des variations de vos actifs en cour de période d’investissement et que vous acceptez de subir une perte en capital dans 20% des cas futurs avec une perte maximum de -10%, alors il faudra construire une allocation suffisamment diversifiée pour répondre à ces contraintes tout en allant chercher le maximum de rentabilité possible.

Il y a plusieurs techniques pour construire une allocation de cette façon. L’une d’elle consiste à mesurer la sensibilité de différentes allocations à des événements de marché distincts (stagnation, croissance des cours, reprise après une correction boursière, etc.). Pour cela, il faudra récupérer la performance passée sur très longue période de différents types d’actifs (ou classes d’actifs). La période devra être suffisamment longue pour contenir des périodes de hausse et de baisse de ces actifs (dont des crises financières). 30 ans serait bien par exemple. Les différentes classes d’actifs pourront être les actions américaines, les actions européennes, les actions chinoises, etc. Même chose pour les obligations. On pourra avoir d’autres catégories bien entendu.

Prenons comme exemple l’allocation suivante : 30% d’actions américaines, 10% d’actions européennes, 10% d’actions de différents pays émergents, 30% d’obligations européennes de qualité investissement et 20% d’obligations européennes à haut rendement.

Il faudra donc simuler la performance de cette allocation sur toutes les durées de 5 ans au cours des 30 dernières années. De ce jeu de données, vous pourrez extraire 3 informations essentielles : la performance moyenne sur 5 ans au cours des 30 dernières années, sa pire performance au bout de 5 ans et sa meilleure performance. Si elle correspond à votre tolérance au risque définie plus haut, alors, cette allocation cible (ou allocation stratégique) est une bonne base pour commencer à savoir dans quoi investir concrètement. Vous pourrez ensuite modifier certains éléments de cette allocation en essayant d’améliorer le rendement moyen sans pour autant augmenter le risque de perte en capital. La diversification entre classe d’actifs permet de le faire dans certains cas.

Petit rappel dès à présent. Les performances passées ne préjugent pas des performances futures. C’est tout à fait vrai. Ce n’est pas juste un rappel juridique. Mais cela vous aidera à y voir plus clair sur les chemins possibles de l’allocation que vous aurez testée. En quelque sorte, nous apprenons l’histoire des différentes classes d’actifs pour mieux estimer leur comportement à venir et nous éviter des problèmes à l’avenir. Je vous propose une petite citation pour étayer mon propos : “Ceux qui ne peuvent se rappeler le passé sont condamnés à le répéter.” – Georges Santayana

Deuxième rappel (ou mise en garde pour ceux voulant aller trop vite). Ne regardez pas uniquement la performance s’arrêtant à aujourd’hui, même si la période est longue. Même si vous comparez différentes classes d’actifs en regardant la performance sur les 10 dernières années, vous aurez la comparaison sur une période bien précise. Vous aurez la performance sur 10 ans mais dans un cas possible. Il vous faudrait d’autres cas et donc d’autres périodes de 10 ans pour avoir une vue plus complète des performances possibles d’une classe d’actifs.

Choisir soi-même les titres en Bourse ou déléguer la gestion ? – étape 2

Sélectionner les titres soi même

La valorisation

Si vous souhaitez choisir vous-même les titres financiers, il faudra réaliser de nombreuses étapes pour le faire sérieusement.

Lorsque vous souhaitez savoir s’il faut investir dans tel titre, la première question à se poser est la suivante : est-ce que ce titre financier devrait encore délivrer de la performance à l’avenir compte tenu de son niveau de valorisation actuel ? Autrement dit, est-ce que la croissance des résultats à venir est déjà dans le prix de l’action car les investisseurs ont déjà anticipé les résultats futurs ou est-ce que les résultats futurs devraient dépasser les attentes de la moyenne des investisseurs ?

Pour répondre à cette question, il faut valoriser l’entreprise en étudiant ses bilans passés et anticiper les résultats futurs, notamment en lisant des analyses de marché. L’utilisation de techniques financières (DCF, comparables) pourront vous donner une estimation du prix théorique de l’action compte tenu des anticipations de résultats futurs que vous aurez renseignées dans votre modèle financier. Vous pourrez comparer ce prix théorique au prix de l’action en temps réel et estimer s’il y a encore du potentiel ou non.

Des analystes financiers peuvent avoir déjà fait ce travail. Ces notes de recherche sont cependant souvent réservées aux investisseurs institutionnels / professionnels. Certains sites Internet pourront cependant vous communiquer le cours cible donné par le consensus des analystes (moyenne des cours cibles établis par les différents analystes financiers pour un titre donné).

Comparer les entreprises entre elles

Même si vous identifiez qu’il y a suffisamment de potentiel de performance dans le titre que vous étudiez, il faudra savoir si une autre action n’en a pas davantage. Vous prenez un risque de type action, autant essayer d’en tirer le maximum. Il faudra donc réaliser les mêmes étapes sur de nombreuses entreprises.

Si vous vous lancez dans une telle approche, il faudra probablement affiner votre démarche en classant les entreprises par secteur d’activité, taille de capitalisation et zone géographique. Chaque secteur d’activité, taille de capitalisation ou zone géographique a ses propres intérêts et risques associés. Autant comparer des choses comparables.

Si votre allocation stratégique définie plus haut est à 60% d’actions américaines, 20% d’actions européennes, 10% d’actions japonaises et 10% asiatiques hors Japon, le nombre d’entreprises à étudier sera très important (cf l’introduction de cet article).

Déléguer la gestion

Le travail de sélection des entreprises nécessitent du temps et des connaissances financières (analyse des bilans, méthodes de valorisation des entreprises, etc.). C’est pour cela que de nombreux investisseurs, y compris des investisseurs institutionnels, délèguent la sélection des titres financiers.

Il existe donc de nombreuses sociétés de gestion ayant en leur sein des gérants de fonds, épaulés par des analystes financiers. Elles reçoivent également des analyses rédigées par différentes banques d’affaires. Ces sociétés sont également équipées de logiciels les aidant à sélectionner les titres. Leur objectif est de déterminer les titres qui leur semblent les plus intéressants et de les rassembler au sein d’un fonds (dans lequel vous pouvez investir). Ce travail est fait au quotidien par ces équipes. Les gérants modifieront le portefeuille dans le temps pour tenir compte de l’évolution de chaque entreprise (alléger le poids d’un titre au sein du portefeuille car son cours cible est presque atteint, renforcer telle position car le dirigeant de l’entreprise vient de remonter ses prévisions de résultats pour l’année en cours, etc.). On parle donc de gestion active.

Toutes les grandes banques ont une ou plusieurs sociétés de gestion au sein de leur groupe. Il en existe d’autres indépendante capitalistiquement. Certaines d’entre elles sont spécialisées sur des classes d’actifs particulières (obligations à haut rendement, immobilier, etc.) ou des types de fonds particuliers (hedge funds).

Le travail fourni par les gérants et les analystes a bien entendu un coût qui se répercutera en frais de gestion pour l’investisseur.

Afin de baisser ces coûts, certains investisseurs choisissent d’utiliser des ETF (Exchanged Traded Funds) répliquant un indice boursier précis. Ici, il n’y aura pas vraiment de choix particulier sur les titres dans lesquels l’ETF sera investi. Le portefeuille de l’ETF sera déterminé par les règles de l’indice. On parle ici de gestion passive. Vous pourrez retrouver plus d’informations sur les frais de ces solutions d’investissement dans la troisième partie de cet article.

On pourra noter qu’il y a au moins deux façons de déléguer la gestion de ses investissements : la délégation de la sélection de titres en conservant la main sur l’allocation stratégique et la délégation de la sélection de titres et de tout ou partie de l’allocation stratégique.

Déléguer la sélection des titres uniquement

Vous pouvez construire vous-même votre allocation stratégique en utilisant la technique donnée plus haut puis déléguer la gestion de chaque « poche ».

Reprenons l’exemple donné plus haut. Vous avez déterminé l’allocation stratégique suivante : 60% d’actions américaines, 20% d’actions européennes, 10% d’actions japonaises et 10% asiatiques hors Japon. Mais vous ne souhaitez pas gérer la partie sélection de titres vous-même (pas assez de temps ou de connaissances ou des outils trop limités par analyser les entreprises correctement). Vous pouvez dans ce cas déléguer la gestion des titres à différents fonds (gestion active ou passive selon votre choix). L’un gérera les actions japonaises, l’autre les actions européennes, etc. Pour une même région géographique, vous pouvez aller jusqu’à diversifier les approches en prenant différents fonds, l’un pouvant avoir une technique de sélection de titres complémentaire des autres (par exemple, un ETF au côté d’autres fonds de gestion active).

Déléguer la sélection des titres et l’allocation stratégique

Pour les investisseurs ayant intérêt à investir dans les actions du monde entier, une solution simple de mise en place est l’investissement dans un ou plusieurs fonds (ou ETF) d’actions internationales.

La sélection des titres et la répartition entre les différentes zones géographiques sera faite à l’intérieur du (ou des) fonds.

à bon entendeur : certains investisseurs sont tentés de prendre un ETF répliquant un indice boursier mondial. L’un de ces indices les plus connus est le MSCI World.

Si vous êtes dans ce cas, je vous invite à regarder la répartition de cet indice. Vous vous apercevrez sans doute rapidement que les Etats-Unis représente un poids important de cet indice. Par ailleurs, la répartition des actions américaines contenues dans cet indice est concentrée autour de quelques grandes valeurs boursières positionnées dans un même secteur d’activité. Cela réduit donc la diversification qu’on pourrait attendre d’un investissement dans des actions réparties dans le monde entier. Si un problème spécifique affecte uniquement ces quelques entreprises américaines, votre investissement pourrait en souffrir bien plus qu’un investissement mieux diversifié entre différents secteurs d’activité et zones géographiques.

Mixer les approches ?

Ce sera notre recommandation pour ceux voulant sélectionner eux même les entreprises.

Nous savons que cela est tentant pour de nombreux investisseurs de sélectionner eux même les actions. Il existe de nombreuses histoires mettant en avant des personnes ayant gagné beaucoup en investissant dans tel ou tel actif. Ou il nous suffit juste de regarder la progression de certaines actions dans le temps pour se demander pourquoi nous n’avons pas investi dedans plus tôt.

D’autres peuvent vouloir sélectionner eux même les titres car cela les pousse à apprendre les techniques d’analyse financière. Ils se tiennent mieux au courant de l’actualité financière et économique. En d’autres termes, ils apprennent de nouvelles choses tout en investissant.

Si vous êtes dans ce cas, nous vous conseillerons de mixer les approches. Avec le montant que vous souhaitez investir, répartissez le en deux « poches ». L’une des poches sera constituée des actions que vous aurez sélectionnées de votre côté suite à vos lectures et analyses, l’autre sera constituée de fonds de gestion active ou d’ETF. La deuxième poche sera construite grâce aux étapes décrites plus haut.

Le poids entre les deux poches sera déterminé par votre degré de confiance en vous pour faire les bons choix et faire mieux que les gérants de fonds ou les ETF que vous aurez sélectionnés dans l’autre poche.

Ce que nous pouvons vous dire avec certitude à ce stade, c’est que, dans l’investissement, une seule chose est sure. Personne n’a la boule de cristal qui vous permettra de savoir à coup sûr les meilleurs investissements de demain. Il faut rester humble dans ses choix. Même les professionnels de l’investissement doivent respecter ce principe (même si certains n’en ont pas l’air 😉). D’où l’intérêt de la diversification des approches.

Chez William Gestion Privée, nous pourrons vous accompagner pour la construction de cette deuxième poche. Les différentes étapes décrites plus haut sont celles que nous avons déjà mises en place pour conseiller au mieux nos clients. Cependant, nous ne pourrons pas vous accompagner dans la sélection des titres en direct.

Modifier vos investissements en Bourse selon les évolutions économiques et financières – étape 3

Même si vous avez déterminé une allocation stratégique en suivant les étapes plus haut, votre portefeuille ne doit pas forcément garder la même répartition tout le temps.

Si des données de marché indiquent que les actions de telle zone géographique devraient souffrir à l’avenir, il faudra probablement réduire leur poids au sein de votre portefeuille. Nous disons bien réduire et pas supprimer car nous devons prendre en compte le fait que notre jugement ne sera pas forcément le bon. Les actions de la zone géographique pourrait au contraire progresser malgré notre anticipation (l’information que nous avions n’avait finalement pas d’impact significatif sur la valeur en Bourse des sociétés, une nouvelle information vient contredire la précédente, etc.).

Reprenons encore l’exemple donné plus haut. Vous avez déterminé l’allocation stratégique suivante : 60% d’actions américaines, 20% d’actions européennes, 10% d’actions japonaises et 10% asiatiques hors Japon.

Le poids de chaque zone géographique pourra évoluer autour de son poids cible. Il faudra au préalable déterminer des bornes maximum et minimum pour chaque zone. Plus vous êtes confiant dans votre capacité à prendre les bonnes décisions dans le temps, plus les bornes peuvent être larges.

La décision de modifier le poids de chaque classe d’actifs pourra être fait suite à la lecture de notes rédigées par des analystes financiers spécialisés sur la macroéconomie, de la consultation de données de marché (évolution des anticipations d’inflation, de la confiance des consommateurs, évolution des PMI, etc.).

Chez William Gestion Privée, nous avons développé notre modèle pour accompagner nos clients sur ces sujets en prenant en compte leur profil investisseur et l’horizon de temps de chacun de leur projet. N’hésitez pas à nous contacter ou prendre rendez-vous directement sur le site Internet sur un créneau disponible.

Investir en Bourse via un contrat – étape 4

J’ai volontairement placé ce sujet en dernier car la direction que vous voudrez prendre suite à l’application des différentes étapes précédentes aura un impact sur le choix du contrat.

L’allocation stratégique aura un impact sur le choix de votre contrat

Si votre allocation stratégique est constituée uniquement d’actions, plusieurs types de contrat vous permettent de réaliser vos investissements (PEA, compte titres, assurance vie, plan épargne retraite, contrat de capitalisation, etc.).

Ils ont tous leurs particularités (fiscalité avantageuse ou non, plafond d’investissement ou non, contrainte ou non dans le retrait des fonds, etc.).

A noter que certains PEA vous donnent la possibilité d’être exposés à des actions américaines ou des actions situées dans d’autres zones du monde mais ce n’est pas vrai pour tous les PEA. Votre PEA pourrait ne pas convenir si votre allocation stratégique vous pousse à investir en dehors de la zone euro.

Si votre allocation stratégique vous indique qu’il faudrait mixer des actions avec des obligations ou d’autres produits (ou que vous ne devez pas prendre d’actions du tout), le PEA ne fera plus partie des possibles. Par contre, l’assurance vie, le compte titres ou autres pourront cependant être des solutions.

Quel est le montant minimum souhaité par ligne pour vos investissements en Bourse ?

Si vous souhaitez investir dans différentes titres ou différents fonds pour gérer au mieux vos investissements, regardez le montant minimum à investir sur une ligne. Si vous devez investir au minimum 1 000€ par ligne et que votre investissement initial est de 10 000€, vous ne pourrez pas avoir plus de 10 lignes au sein de votre portefeuille. Cela suffira si vous souhaitez prendre un seul fonds ou ETF mais cela sera plus compliqué si vous souhaitez une allocation plus sophistiquée et mieux diversifiée.

Quel est le montant de frais minimum à chaque opération ?

Supposons ici que le montant minimum par ligne est très faible (10€). Mais le contrat facture des frais à l’investissement et au désinvestissement. Supposons que l’ordre de Bourse est à 1€ et que vous souhaitez investir 100€ par ligne afin de diversifier votre investissement. Cela signifie que vous perdrez 1% lors de l’investissement. Il faudra aussi compter ces frais lors de la vente. Si le cours de l’action ne bouge pas, cela vous fera perdre encore 1% lors de la vente de l’action.

Est-ce que 2% de frais pour investir votre épargne est un coût justifié ? Est-ce qu’il n’y a pas mieux ailleurs ? A vous de répondre à cette question en fonction de la valeur ajoutée de votre intermédiaire / conseiller. En tout cas, cela peut vous amener à penser que le montant minimum que vous devriez appliquer par ligne n’est pas de 10€ mais plutôt aux alentours de 1 000€ afin de baisser le coût (en pourcentage) de chaque ordre.

Quel niveau de sophistication souhaitez vous avoir sur votre contrat ?

D’un point de vue global, les solutions financières proposées à l’intérieur d’un contrat changent d’un fournisseur à l’autre. Un contrat d’assurance vie d’un assureur spécifique pourrait avoir une gamme de solutions financières limitée alors qu’un autre contrat fourni par un autre assureur pourrait avoir plus de 1 000 solutions financières possibles réparties sur différentes classes d’actifs.

Plus vous avez de choix, mieux c’est, sauf si cela vous empêche de vous décider.

Mais nous sommes là pour vous conseiller. Alors appelez nous ou prenez rendez-vous sur le site 😉.


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